L’image du psy qui écoute sans parler est celle du psychanalyste, ce que je ne suis pas (pour le moment), attention. D’ailleurs vous ne serez pas allongé, bien qu’il y ait un divan dans le cabinet. Dans l’idée que c’est le psy, qui invite a s’allonger. Les rendez vous se passent donc en face à face. A moins d’avoir le désir d’entrer en analyse… là c’est une autre histoire.

La thérapie que je propose, permet d’apporter une aide focalisée sur certains conflits. Basée sur l’interprétation verbale proposée par le patient, elle vise à l’explicitation des conduites et des sentiments, ou émotions avec pour but, la disparition des rivalités conscientes et parfois et surtout  inconscientes. Cela passe par le sens de l’écoute et de l’observation bienveillante, basé sur l’exercice de la neutralité, mais aussi la créativité autour de la thérapie.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que : ce que vous savez vous le savez déjà et c’est ce savoir qui vous a amené à souffrir. Mon rôle sera de vous questionner à coté de ce savoir. Souvent les patients me disent : « je ne pense pas ». Effectivement et c’est bien là que nous avons une utilité. C’est de vous aider a réfléchir à coté, pour regarder ce que vous ne vouliez ou ne pouviez pas regarder seul.  La thérapie est donc bien une rencontre avec l’Autre, ou le psy fait vecteur pour la rencontre. Grace à l’altérité de votre psy, vous rencontrez cet étranger en vous qui vous dérange.

« Beaucoup de personnes pensent, à tort, que lâcher prise signifie abandonner le désir de changer et accepter passivement ce qui est. L’acceptation doit être entendue comme un accueil qui ouvre des portes: il s’agit de penser qu’autre chose va venir, sans manipuler, sans attendre, sans exiger. Cette attitude libère, elle donne la liberté de choisir la manière d’aborder votre vie… »
Eline Snel

La durée

La durée d’un entretien avec une personne adulte et seule, est d’environ 30 à 45 minutes.

Pour les adolescents et les enfants, est d’environ 30 minutes.

 

attention, c’est au psychologue de décider d’une certaine manière du temps réel de la séance. Cela revient à envisager le temps que supporte votre esprit ou encore du temps même de votre esprit. vous ne payez pas un temps d’coute, mais un travail à faire sur vous. qui ne se questionne pas en terme de minute.

Le suivi

Le rythme des séances est à définir ensemble lors des premier rendez-vous (trois en l’occurrence), et au cours du travail il peut être modifié sur demande du patient ou de moi-même. Parfois il s’avère que le travail est trop difficile et qu’il faille augmenter le nombre de séance dans la semaine. Il est rare qu’il faille diminuer, ce sont souvent les résistances au changement qui provoquent une demande d’espacement.