Etre étudiant n’est pas une chose facile, mais être étudiant en psychologie peut être une expérience compliquée. Etudier la psychopathologie, la clinique, nous ramène dans un premier temps à nous-même. Les stages sont une seconde expérience qui nous renvoie à l’idée que nous devrions tous être suivis. Par ailleurs les supervisions universitaires ne permettent pas forcément à chacun d’entre nous de parler de notre expérience, de ce que l’on peut vivre. Et enfin il y a le mémoire de recherche, souvent présenté par les étudiants comme la baleine blanche de Mobby Dick.

Je vous propose un dispositif spécial pour chacune de ces problématiques. En prenant en compte qu’être étudiant ne vous permet pas la même liberté qu’une personne qui travaille, je propose un tarif étudié exprès pour vous, sur la base d’un engagement d’une séance par semaine.

La supervision de stage est en deux temps:

Dans un premier temps l’étudiant apporte sa clinique et nous la décortiquons ensemble. A ce moment-là nous parlons transfert/contre transfert, psychopathologie, sémiologie… pratique de la psychologie avec l’idée qu’il n’y pas une bonne manière de faire, mais une manière propre à chacun, tout en respectant les grands principes de la bienveillance et de la neutralité. Chose que l’on travaille pendant une supervision. Parce que la psychologie n’est pas innée mais un métier que l’on apprend. Et finalement c’est pendant les supervisions que l’on peut apprendre cela. Il faut savoir que cela peut aussi être un moment ou l’étudiant pourra se lâcher véritablement sans être jugé. Ce moment peut ensuite être repris et décortiqué sans être dans l’expectative d’être jugé.

Dans un deuxième temps, je propose de partager, avec l’étudiant, différents sujets de lecture, pour lui permettre d’enrichir sa connaissance de la psychologie. Dans le thème ou non qui lui correspond, je lui conseille de lire des articles ou des livres  et que l’on discute par la suite.

Un petit plus qui peut être abordé, celui de l’éthique et de la déontologie de notre pratique. Parce que ce sont de véritables sujets, malheureusement seulement survolé à la fac, et encore quand ils sont abordés.

Le développement personnel, fait parti intégrante de l’idée de devenir psychologue. Ainsi il me semble important pour chacun d’entre nous de pouvoir travailler sur soi.

Cela part du principe qu’il faut balayer devant sa porte avant de vouloir balayer devant celle des autres. Le principe de charité, veut que l’on fasse de son mieux et que l’on pense que l’autre aussi suit cette démarche. Pour ce faire il faut donc prendre conscience, qu’il faut comprendre sa propre mécanique avant tout.

Le travail se fait dans une approche psychodynamique, sur environ une demi heure. Pourquoi psychodynamique, tout simplement parce que mon approche du travail de la psychologie est intégrative.

La supervision de mémoire ou de recherche peut se faire sur une temporalité différente.

  1. dès le début de l’année avec l’étudiant nous pouvons travailler ensemble sur le sujet de mémoire, l’approche, la bibliographie… et faire un suivi au rythme de l’étudiant.
  2. cela peut être une aide ponctuelle selon le besoin et les différentes questions qu’il se pose
  3. correction avant le rendu. Relecture vis à vis de la présentation et de l’articulation.

Les capacités de recherche ne sont pas données à tout le monde, certains aiment cela plus que d’autres et, mon travail est de permettre à l’étudiant de s’épanouir, pendant que certains le subissent comme une épreuve.

Pourquoi je propose un tarif exprès pour les étudiants ? Tout simplement parce que j’ai été étudiant et que je n’avais pas les moyens de faire ce travail quand j’étais a votre place. Ce qui me pousse aujourd’hui à remettre notre pratique en question. D’une certaine manière demandez-vous :  est-ce que l’argent doit être un frein au travail, ou plutôt à l’accès à ce travail ?