Lacan et l’éthique de la psychanalyse : Peter le rêve de Wendy – 2


Attention, c’est une approche naïve, qui mériterait un approfondissement… c’est un texte qui propose une première vision revue de la psychanalyse des contes de fées.


 

1.     Problématique

 

Qu’est-ce que : « ne pas céder à son désir », si le désir c’est toujours le désir de l’autre, ne pas céder à son désir qui nous habite, comme du désir de l’Autre qui nous habite, voulait dire ne pas céder sur le désir du père ? Puisque la métaphore paternelle serait ce qui permet dans l’aliénation du désir du sujet dans la dimension du langage en instituant une structure de division subjective ?

Peter Pan ou le pays imaginaire, comme sinthome de Wendy ? Qui ne pourrait réussir à entendre une phrase, dans un « surtout mais pas ça ».

2.     Réflexion

 

a.     Au début il y a la famille

Et si effectivement l’histoire de Peter Pan, n’était qu’un songe, et si c’était le cas ne voudriez-vous pas savoir ce que le rêve de Wendy avait à nous dire ?

L’épopée fantastique dans le monde imaginaire, d’une jeune fille en pleine transition, face à un choix. Un deuil va être demandé, une perte symbolique va être exigée, une livre de chaire va devoir être payé. À moins que telles certaines Héroïnes, elle décide de céder face à un désir qui pourrait l’engloutir ?

Son monde bascule un soir où son père décide arbitrairement de changer les règles de la maison, fâché, à la recherche de ces « bijoux ». Bijoux de la famille qui ont été cachés par les frères comme un trésor. Il décide qu’il est temps pour Wendy de « sortir de la chambre des enfants ». Cette phrase, est une drôle de phrase équivoque, nous pouvons y voir un sous-entendu. « La chambre des enfants de qui ? », pourquoi était-elle dans la chambre de ses frères. En parcourant les différents textes pour la recherche sur ce devoir, nous sommes tombés sur une idée intéressante à soulever dans le corps de cet exercice : « le langage a essentiellement pour fonction d’identifier le sujet. C’est cet effet d’identification qui lui permettra de se compter dans l’ordre symbolique en se situant comme mortel est sexué », Marc Strauss, en nous lisant Lacan, nous indique que c’est visiblement à partir du dire et du langage du père que quelque chose vient à être symbolisé, à Wendy. Ce quelque chose est effectivement sa place, son rang et son genre. Ainsi dans la famille, elle ne serait plus une enfant indéfinie sans sexe, mais bel et bien une jeune femme en « de-venir ».

Ce qui est dans un premier temps paradoxal, dans le dessin animé de Disney, Il faut comprendre que le père est tourné au ridicule, voir qu’il n’a pas de place véritable. Wendy semble même ignorer ce que le père aurait à dire. Il lui faut se fâcher pour que l’ensemble du groupe : mère – frère – Wendy et nana – entende sa parole : « Wendy doit avoir sa chambre est grandir ». Lacan nous dit vis-à-vis des philosophes anglais « qu’ils ne s’imaginent pas que les pulsions c’est l’écho dans le corps du fait qu’il y ait un dire… Ce dire pour qu’il résonne, qu’il consone, autre mot du sinthome madaquin, il faut que le corps y soit sensible. Qu’il l’est, c’est un fait. C’est parce que le corps a quelques orifices, dont le plus important est l’oreille, parce qu’elle ne peut se boucher, se clore, se fermer. C’est par ce biais que répond dans le corps ce que j’ai appelé la voix » (p. 17) d’une certaine manière personne ici, ne semble prendre conscience qu’il y a possible émergence pulsionnelle pour une jeune femme en « de-venir », il n’y a pas de juste mesure et précaution. Il faut comprendre ici dans le jeu de mots Lacanien, que le « Nom du père » a « un effet, (il) est le répondant symbolique de ce manque, mais il ne suture pas pour autant ce qui manque à cet Autre, manque à dire, qui a pour nom : la jouissance… Le Nom du père sépare, il sépare le sujet et l’Autre de la jouissance, il fait de l’Autre signifiant du corps un désert de jouissance… ». Ce qui nous fait dire à la suite de l’injonction ou dire du père vient donner un sens nouveau à « l’exi-stence » de l’enfant. Un sens qui ne semble pas pouvoir être entendu, non seulement par l’enfant lui-même, comme pris dans quelque chose de déchirant et traumatique, et par le reste du groupe.

 

b.     Puis ensuite il y a Peter Pan

C’est après le départ que le protagoniste du rêve de notre héroïne surgit dans l’ombre, à la recherche de la sienne. Étrangement, ce n’est pas le visage d’une gentille fée qui nous est présenté, mais celui d’un esprit presque démoniaque ou malin. Malin dans l’équivoque que cela pourrait présenter, malin comme intelligent ou malade… Un esprit malade ?

Peter Pan traque son ombre que la gouvernante a réussi à attraper et que Wendy à tout de suite reconnu comme étant celle de Peter. Dans un mouvement de générosité, naïf de l’enfant Wendy l’aide à raccommoder son ombre, qu’elle et lui, ne soient comme « plus jamais diviser ». En discutant les deux protagonistes découvrent qu’ils vont l’un comme l’autre être privé de quelque chose qui leur semble essentielle. Wendy en étant sommé de devenir adulte ne pourra plus raconter d’histoire, sur le monde imaginaire de Peter. Et donc il ne pourra plus venir les écouter lui aussi. Il décide de l’emmener. Wendy « enchanté » veut embrasser Peter, elle en sera empêchée par la jalouse Fée Clochette. Mais finalement, l’une des questions qui nous semble essentielle, c’est de savoir qui est-ce : Peter et qu’a-t-il à dire ? Si ce n’est jouis, jouis encore est toujours ne te sépare pas ?

 

c.     La Fée Clochette

Dans le rêve de Wendy, nous pensons que cette petite fée, serait ni plus ni moins qu’une représentation idéale de la représentation de la « Femme », il y a quelque chose de l’image qui se dérobe « l’individu se présente comme il est foutu, comme un corps. Et ce corps à une puissance de captivation qui est telle que jusqu’à un certain point ce sont les aveugles qu’il faudrait envier »[1] (p. 18). D’ailleurs avec humour, personne ne peut comprendre ce qu’elle dit, à part Peter Pan lui-même. En tout cas Wendy n’entend que le bruit d’une cloche. N’y a-t-il pas quelque chose qui cloche dans ce dire féminin poussé à l’extrême ? Féminin qui en finit par en être effrayant puisque, ce qui est intéressant, avec ce personnage c’est qu’elle représente le stéréotype même de la femme sexy, au service érotomaniaque de Peter Pan. Nous suivons une petite « fé-mm-e », qui a la jalousie qui la consume au point d’avoir un désir de mort envers Wendy. Et d’essayer de la faire tuer, et quand cela échoue et qu’elle se fait bannir du pays imaginaire par Peter, prisonnière du Capitaine, elle collaborera encore pour continuer d’essayer de la tuer.

Il n’y a là ni notion de bien et de mal, le personnage de la fée est soustrait aux problématiques terre à terre de l’humanité. Faute, culpabilité, punition, ne semble pas être une problématique pour elle. Après tout c’est un être autre, des conventions, d’une représentation de représentation. Il est intéressant de relever que dans la mythologie féerique, les fées ne sont pas soumisses au même système de valeur que celui des hommes. Souvent cela est justifié par leur rapport au temps, qui n’est pas le même que pour celui de l’homme. Ainsi les fées sont souvent des êtres immortels, nés de l’union du bien et du mal, d’un ange et d’un démon, et donc « im-morale ». Le bien le mal, prend, semble-t-il, un sens tout nouveau, pour une créature qui ne pourrait comprendre un monde soumis à l’angoisse de mort.

Une autre question qui se pose ici, est de savoir si nous sommes, bien dans le rêve de Wendy, et que la fée clochette essaye de la tuer. Qu’est-ce que cela vient dire de ce petit personnage ? Ne serait-ce pas là l’une des interventions de Lacan. Dans l’idée que « tu es ce que tu es » ? Du coup ne faudrait-il pas entendre que la représentation de la femme dans le rêve cherche à tuer Wendy l’infans. De même, nous pensions dans un premier temps que la fée cherche à éloigner Wendy dans une forme de jalousie, mais si l’on interprète littéralement, elle veut empêcher Wendy d’être avec Peter, et donc ne veut-elle pas en réalité empêcher l’infant de rester avec sa jouissance ?

 

d.     Ensuite nous avons le capitaine Crochet et…

Dès leurs arrivés au pays imaginaire, que nous imaginons somme tout, comme un pays merveilleux, ils sont attaqués par le capitaine crochet.

 

Il nous est présenté un homme obnubilé par Peter Pan, il veut se venger d’un combat perdu, qui lui aurait coûté sa main. Main que Peter pour s’amuser lui aurait coupée pour la donner à manger au crocodile.

Nous pourrions entendre ici que le Capitaine est la représentation de l’idée du manque à être, il y a un manque chez l’autre un manque qui le dévore. Le capitaine crochet cour après quoi : Peter. Pourquoi court-il après le personnage qui représente la jouissance ? Dans l’histoire on nous dit que le capitaine cherche à tuer Peter pour se venger. Mais est-ce que c’est véritablement de cela dont il s’agit ? Le capitaine crochet serait d’une certaine manière la représentation comme nous l’avons dit qu’il y a quelque chose qui manque chez l’autre, et donc dans ce sens-là, si cela manque chez lui cela pourrait manquer chez Wendy. La colère qui divise d’une certaine manière le capitaine serait à l’encontre de cet être de jouissance, qui se refuse lui à manquer, il court désespérément après cette jouissance malsaine, ne pouvant s’empêcher de rejouer encore et encore la même scène avec Peter. Il y a quelque chose ici qui ne tient pas, qui ne fait pas capiton. Il manque d’une limite, celle de la tempérance.

Il faut comprendre, selon nous, ici que le capitaine, n’est pas un personnage simple, il est, aussi, affublé du crocodile à ventre qui fait tic-tac et de M. Mouche voix de conscience, comme une sorte de Jiminy criquette, version pirate. Le crocodile symboliserait dans la figurabilité du rêve, cette mère qui dévore et qui ne manque de rien, elle ne manque pas de temps, puisque c’est elle qui le possède dans son ventre.

Nous pourrions comprendre ici que la représentation phallique chez Wendy, ce dire qui ne peut pas être dit serait d’une certainement manière : le temps. Elle manque de temps et fuit dans un monde imaginaire, qui dans certaines traductions se nomme « jamais-jamais », nous pourrions donc dire ici, un jamais ça !

Beaucoup d’auteur présente, le capitaine comme un père castrateur, celui d’une mythologie bien connue. Il serait l’un des dieux perdus dévoreur de temps : Chronos. Pourtant d’une étrange manière ce n’est peut-être pas ce qu’est le capitaine crochet. Mais alors que serait-il ? Nous émettons l’hypothèse qui n’est qu’une voix qui essayerait de s’immiscer, pour séparer, non pas ce qui ferait peur à Peter, mais plutôt ce qui effrayerait Wendy. Le crochet qui cherche à crever une bulle celle de l’imaginaire, et de retenir, pour faire comme point de capitaine, pour que, quelque chose de l’ordre de la répétition cesse.

 

e.     Les enfants perdus ou céder sur son désir… ?

Petit rappel de l’histoire : Ces frères se font kidnapper par les Indiens qui pensent que Peter est responsable de la disparition de la fille du chef, alors même que c’est le capitaine crochet. De-là nous retrouvons Crochet et Peter qui se livre une bataille, qui semble plus tourner au jeu et ne se pose en aucune façon la question de sauver la pauvre indienne qui se noie. Tel un jugement ordalique, la petite indienne est jugé coupable, mais de quel crime ?

Lacan, remarque le 18 novembre 1959 : « C’est à rien de moins que l’attrait de la faute… C’est bien une faute que nous désignons qui se trouve sur le chemin de ce besoin, et qui est recherchée pour obtenir cette punition » (p. 10), plus loin il finit par nous ramener à notre sujet en disant « Dieu, comme auteur de la nature, est sommé de rendre compte des plus extrêmes anomalies… Ce défi, cette sommation, cette ordalie ne devait pas permettre d’autre sortie que celle qui s’est trouvée effectivement réalisée dans l’histoire. Celui qui se soumet à l’ordalie en retrouve au dernier terme les prémisses, à savoir l’Autre devant lequel cette ordalie se présente, le Juge en fin de compte de ladite. »[2] (p. 12).

Nous pourrions ici, nous dire que Wendy est-elle Freud une coriace que veut aller au bout du savoir que pourrait lui livrer son rêve. En le faisant perdurer, elle ira jusqu’à dépasser et rejouer la scène. Alors que la petite indienne est vouée à la mort, Wendy est prête à subir le même sort mais pourquoi ?

Comme nous l’avons dit dans le résumé, Wendy ne souhaite en aucune façon passer sa vie au pays imaginaire avec les enfants perdus, et rappelle l’existence de leurs parents, et plus exactement de ce qu’est une maman. La version de la chanson française, nous parle des mères qui apprennent à leurs enfants le besoin d’aimer. Tous (les enfants perdus) décident de partir avec Wendy retrouver leur mère. Peter boude ! Ils se font capturer par le capitaine crochet, obnubilé par son Peter Pan. Wendy se transforme en héroïne en décidant de se sacrifier et de ne pas céder au capitaine. Ainsi on nous montre Wendy sur la planche ayant refusé de signer le « contrat social », offert par le capitaine.

Elle peut devenir le héros de son propre mythe, en transgressant les limites, « Tu t’en vas vers la mort ne connaissant pas ta propre loi. Antigone sait à quoi Elle est condamnée à jouer, si l’on peut dire, dans un jeu dont le résultat est connu d’avance »[3].

Ce qui nous questionne, c’est quel savoir peut-elle en tirer, et en particulier sur sa propre mort, ou en réalité sur sa propre vie ?

Dans un article de 2013 Fulchiron, H. Rassial, J., nous, indique que « l’héroïsme se définit avant tout par la prise de risque mortelle. Mais une prise de risque qui n’est pas sans recherche de gain, le héros grec y gagne deux choses : l’immortalité que lui assure une métamorphose… La renommée, qu’il faut entendre comme se faire un nom »[4]. Wendy donc telle Electre ou Antigone semble être un personnage, qui sait à quel jeu/je elle joue. Comme nous le présente, Lacan sur les personnages Sophocléen. Ce sont des personnages « situés d’emblée dans une zone limite, entre la vie et la mort. Le thème de l’entre-la-vie-et-la-mort est d’ailleurs formulé comme tel dans le texte, mais il est manifeste dans les situations ».[5]

Philippe Julien nous dit « seul le beau en effet peut faire limite à la jouissance maligne : ‘barrière extrême à interdire l’accès à une horreur fondamentale’[6] Dit Lacan, celle de la méchanceté. La beauté, parce qu’insensible à l’outrage, interdit l’obscénité et l’impudeur »[7]. Ce qui Voudrait dire en réalité ici, que le geste de Wendy dans son rêve de se sacrifier pour ces frères et pour son désir, s’apparenterait à la beauté – la beauté du geste – par la Wendy, montre quelque chose à Peter qui le fait céder et décide de ramener tout le monde. Wendy s’est fait maîtresse de sa jouissance malsaine. Elle accepte ici de perdre quelque chose de l’éternité, et perdre l’image, ce reflet de l’autre qui ce reflet a l’infini et qui représente un gouffre sans fin/faim. D’ailleurs, si nous continuons sur la littéralité du rêve de Wendy le capitaine crochet, marche sur l’eau pour éviter d’être engouffré entier dans la bouche du crocodile. Avec humour, le voit être mangé et ressortir, sans ou avec l’horloge. Le père comme la mère symbolique, se poursuit en se repassant le phallus, un jeu qui finalement ne l’est concerné qu’entre eux, au dessus et en deçà de l’eau… L’eau qui semble représenter qu’une « chose » ou deux, un das ding ou un Grand Autre ? Là, seule Wendy pourrait nous dire.

 

Cependant, elle est sauvée par Peter qui n’est effectivement pas mort dans l’explosion fomentée par le capitaine grâce à la trahison de la fée clochette.

Un nouveau combat entre les deux protagonistes, terminera par le capitaine tombant dans l’eau, que le crocodile essaye de manger. Peter accepte de mauvaise grâce de ramener tout le monde chez lui.

 

1.     Conclusion

Les parents retrouvent Wendy devant la fenêtre, qui raconte son aventure au pays imaginaire et qui dit cette phrase intéressante, « nous sommes rentrés mais c’était trop pour les enfants perdus ». Elle dit finalement accepter ce nouvel avenir qui est le sien, le désir du père, qu’elle devienne adulte. Tout en ayant franchi la barrière équivoque d’un désir du père œdipien. Pour cela le rêve lui offre la possibilité de mettre en mot/mort, un dire qui n’avait pas de sens. La séparation de l’enfance pour l’âge adulte et l’arrivée de la sexuation.

 

Il apparaît une grosse lacune dans cet écrit. Ainsi le manque de vision sur une globalité de la théorie lacanienne, entraîne ici, quelque chose de l’ordre d’une frustration, qui ne pourrait être travaillé qu’en transformant cette question en sujet de mémoire ou de thèse. Et s’il était possible de relire les contes, à partir de la psychanalyse lacanienne. Une ouverture nouvelle pourrait nous permettre de comprendre avec le jeu du poète de comprendre et de déplier les aspects parfois complexes de sa théorie. N’oublions pas que les contes à la base n’étaient pas un écrit mais un oral, pris dans le discours de l’autre, qui on a terminé par être épanché sur le papier et s’inscrire dans la lettre.

Il y a donc des aspects qui manqueront, des zones d’ombre, ombre qu’il faudrait rattacher pour éclairer…

 

 

 

 

Bibliographie

 

Jacque Lacan :

  • Écrit, page 776
  • Livre III du Séminaire, Les psychoses (1955-1956), Paris, Le Seuil 1981
  • Livre VII du Séminaire, L’éthique de la psychanalyse (1959-1960), Paris, Le Seuil, 2001.

Autre Bibliographie

 

  • Fulchiron, H. & Rassial, J. (2013). L’héroïsme à l’adolescence comme mise à l’épreuve des théories infantiles sur la mort. Topique, 125, (4), 111-123. doi : 10.3917/top.125.0111.
  • Freud S. (1911c), « Remarques psychanalytiques sur l’autobiographie d’un cas de paranoïa (Dementia paranoïdes)(Le Président Schreber) », trad. M. Bonaparte et R. Loewenstein, in Cinq psychanalyses, Paris, puf, 1954
  • Freud (S.) (1928), Malaise dans la civilisation, Paris, PUF, 1992.
  • Philippe, J. (1990) Pour lire Jacques Lacan, Le retour à Freud, Paris, epel.

 

[1] Séminaire VII

[2] Séminaire VII

[3] idem.p325

[4] Fulchiron, H. & Rassial, J. (2013). L’héroïsme à l’adolescence comme mise à l’épreuve des théories infantiles sur la mort. Topique, 125,(4), 111-123. doi:10.3917/top.125.0111.

[5] Séminaire VII. p.317

[6] Ecrit, page 776

[7] Philippe, J. (1990) Pour lire Jacques Lacan, Le retour à Freud, Paris, epel.

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